L'agenda 21 met du vert dans le quotidien

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L'agenda 21 met du vert dans le quotidien

Message par Camille Machin le Mar 29 Mar - 10:06

Oui, encore un article méga long, mais je l'ai lu et il est bien ;-)


L'AGENDA 21 MET DU VERT DANS LE QUOTIDIEN


"Monsieur le maire, vous vous mettez dans la salle et vous vous taisez.– Mais cela va partir dans tous les sens !
– Et alors ? Est-ce grave ?…"

On l'appelle l'agenda 21. Et la façon – transversale et participative – dont ce "programme d'action pour le XXIe siècle" est discuté dans les communes n'est pas la moindre des révolutions qu'il soulève. Créé lors du sommet de la Terre de Rio en 1992 pour mettre sur des rails le développement durable dans ses trois piliers indissociables – l'économique, le social, et la préservation de l'environnement –, l'agenda 21, en donnant la parole aux citoyens, se révèle ni plus ni moins l'occasion de repenser la démocratie.

Jouarre, Seine-et-Marne. Des cryptes mérovingiennes, de vieilles bâtisses, des épandages de pesticides, un projet d'exploitation de pétrole de schiste et 4 000 habitants qui font la navette entre la capitale et cette petite ville pépère à une heure de Paris en roulant vers l'Est. Nuit noire, –2°C au thermomètre, et trois épisodes des "Experts" sur TF1. Vingt-cinq personnes sont pourtant réunies sous les néons de la salle du conseil. Le maire (ex-gaulliste, ex-chiraquien, encore sarkozyste), ses adjoints, deux opposants notoires, un vieux paysan, une mère de famille ivoirienne, des chevelures grises et des perruques blondes. Et puis aussi un conseiller en développement durable, François Camé, autrefois journaliste à Libération, pour animer cet atelier de l'agenda 21. Thème du jour : "Education et petite enfance". La règle du jeu est claire : on ne parle que pour faire une proposition d'action concrète. Sinon : silence !

Evidemment, cela commence par un long silence… Gabriel finit par se lancer. L'accent du Midi, la fibre écolo et un emploi chez Disney, il annonce qu'il va être papa : "Il n'y a pas en ville d'assistance maternelle qui puisse accepter un nourrisson. Alors, on pourrait peut-être créer…" Un grand homme propre sur lui, grand-père à la voix conciliante, propose de remplacer les couches-culottes par des couches lavables à la halte-garderie. Une femme dont le mari est artisan plombier suggère d'utiliser la géothermie pour chauffer la crèche…

Ouh la la… C'est ça la "démocratie délibérative" chère au philosophe allemand Jurgen Habermas ? Une discussion de parents inquiets dans une vieille mairie devant laquelle on a posé un cendrier et deux buis en pot ? Il y a de quoi être déçu. Sauf qu'on ne sait jamais où une discussion peut vous mener.

"Si les gamins mangeaient bio à la cantine, ce ne serait pas plus mal… – Mais à la halte-garderie chacun apporte la nourriture pour son enfant, non ? – Oui, et ce n'est pas facile, quand on travaille, de préparer un repas.

– C'est sûr, le petit pot a encore de beaux jours devant lui ! Faire cuire des légumes, tout ça, cela ne correspond pas à nos modes de vie. Moi, le matin, j'ai deux heures de transport ; je bosse à la Défense.

– Parlons-en, des transports…"

A quel moment est-on passé du sourire crispé au brainstorming politique, je ne saurais dire. A quel moment cette assemblée plutôt conservatrice est-elle tombée dans une étonnante remise en question du modèle de société dans lequel elle vit ? Le fait est que, l'air de rien, nous voici discutant croissance, choix de société, vivre mieux, vivre ensemble, avenir de la planète… Maire, élus, citoyens, tout le monde joue le jeu. "Vous savez, sourit Gabriel, l'opposant écolo, ce qui s'est passé ce soir, c'est du jamais-vu ! Jusqu'ici, on était face à une majorité très fermée avec un petit groupe de gens qui décidaient seuls. Et puis, aux dernières élections, on a protesté parce que les services municipaux eux-mêmes utilisaient une décharge sauvage qui pollue les eaux. Le maire s'est senti en danger. Il a été faire un tour au Salon du développement durable, il a trouvé cette société de conseil, Etik-presse, et c'est comme ça qu'il a lancé l'agenda 21. C'est sans doute opportuniste, mais franchement, on s'en moque. C'est le résultat qui compte."

GOÛT POUR LA POLITIQUE

Serait-il donc possible que grâce à cette appellation barbare – agenda 21 –, la France soit en train de se convertir petit à petit au développement durable et à la discussion collective ? Sur 37 000 communes de l'Hexagone, seulement un millier se sont engagées dans un agenda 21. Seulement ? C'est énorme. D'autant que le mouvement est contagieux et, depuis l'an passé, s'accélère. Piscine chauffée aux billes de bois à Carhaix (Finistère), Pedibus – un système de ramassage scolaire… à pied – à Gestel (Morbihan), cours d'éco-conduite pour les habitants de Changé (Mayenne)…

De la ville basque d'Anglet à Besançon, dans le Jura, l'imagination est au pouvoir. Départements, écoles (plus de 500 établissements scolaires), et entreprises s'y mettent. Le "Think global, act local" (Penser mondialement, agir localement) serait-il autre chose qu'un slogan ? Mille révolutions minuscules, de celles que l'on ne voit pas venir.

"S'il faut choisir entre la pâquerette et l'homme, je pense qu'il faut agir sur l'homme pour agir sur la pâquerette." C'est avec ce genre de formule que le consultant François Camé a emporté l'adhésion du maire de Jouarre. Mais en ce qui le concerne, tout est parti d'un amer constat politique : "Il y a un fossé croissant entre les électeurs et leurs représentants. Et la défiance est dans les deux sens. Quand les administrés réclament tout et n'importe quoi de façon infantile, les élus ont tôt fait de les prendre en grippe. La démocratie est une porcelaine extrêmement fragile, si on laisse le fossé se creuser, c'est la fin. D'où la nécessité de retisser des liens. Vous savez, la vraie question c'est : pourquoi ces gens quittent TF1 pour venir nous voir ? Ma réponse, c'est que, quoi qu'on en dise, il y a une appétence terriblement forte pour la politique."

Devant une salle comble, cinq ans après la mise en place de la démarche, Vincent Delahaye, maire centre droit de Massy (Essonne), étale son bilan. Depuis les quinze ruches installées "et leurs milliers de nouvelles Massicoises", jusqu'à l'éclairage public : "- 8 % en dépenses d'énergie, soit 17 000 euros d'économies !" Ses mots-clés : "projets partagés", "initiatives", "nos envies communes", "civilité" ne suffisent pourtant pas totalement à masquer la difficulté qu'il y a à faire vivre le consensus et la discussion. On trouve, dans ces réunions publiques, toujours un dingue au premier rang qui aimerait qu'on mange les pigeons pour s'en débarrasser, un écolo-poujadiste dont la réunion de copropriété et le trajet à vélo sont les seuls baromètres et un maire qui, comme partout, vous expliquera qu'entre l'environnement et lui, c'est une histoire d'amour qui remonte à l'Antiquité.

LE SYNDROME DU CAPTEUR SOLAIRE

"On n'avance pas de façon foudroyante en tout, convient Catherine Lafeuille, responsable convaincue du projet agenda 21 à la mairie de Massy, mais chaque année nous montons le curseur. Toutes les constructions sont désormais évaluées en performance énergétique, nous n'utilisons plus aucun produit phytosanitaire dans les espaces verts, nous avons installé 86 containers enterrés pour remplacer les vide-ordures et nous soutenons des entreprises d'insertion, par exemple pour la récupération d'ordinateurs, qui sont reconfigurés pour être revendus 100 euros aux habitants nécessiteux. Bien sûr, nous avons plus de mal avec les transports qui ne sont pas une compétence communale, ou en ce qui concerne l'implication des entreprises et des bailleurs sociaux… Mais ce n'est que le début. Tous ces microprojets, mis bout à bout, induisent de vrais changements."

"Je dois dire qu'en novembre au Congrès des maires de France, j'ai été frappé par le monde présent à la table ronde sur le développement durable. Pour autant, j'ai bien peur que tout cela ne soit avant tout du marketing", s'inquiète Jean-François Caron, maire Vert de Loos-en-Gohelle (Pas-de-Calais), dont les innovations environnementales dans les plaines de l'Artois font figure d'exemple.

"Attention à l'exercice de style qui sert d'alibi, attention aux contrefaçons et aux effets d'affichage ! 95 % des élus restent sur des schémas assez lourds. On réfléchit aux robinets, aux ampoules, pas sur le modèle de croissance." C'est ce qu'il appelle "le syndrome du capteur solaire" : je construis un gymnase, je mets quatre générateurs photovoltaïques sur le toit et je fais la couverture de mon bulletin municipal pour montrer que j'ai fait un geste pour la planète.

Député et maire d'Orléans, aujourd'hui rapporteur du Grenelle 2 et président de la commission du développement durable à l'Assemblée, Serge Grouard en convient : "Le risque, c'est que ça devienne la tarte à la crème. L'autre écueil étant l'inertie des services : si vous n'êtes pas en permanence en train de mettre la pression, la machine revient à sa marche originale." C'est en 2004 que Serge Grouard a établi un agenda 21 à Orléans, misant sur la participation, mettant en place des ateliers jusque dans les foyers sociaux.

Sept ans après, le député UMP déchante : "On peine à voir les plus jeunes, les moins de 30 ans. On retombe toujours sur les mêmes gens. Et puis, le forum citoyen que nous avons créé, s'il continue de fonctionner – il s'y dit des choses intéressantes –, a tendance désormais à être instrumentalisé politiquement. Certains y viennent pour faire de la retape, pour vous discréditer. Cela peut devenir très stérile. Du coup, des gens s'en vont, et je les comprends…" L'opposition à Grouard ne dit pas autre chose.

Chassez le naturel, il revient au galop ? La vérité est que le développement durable est devenu un enjeu essentiel dans la politique en général et dans la gouvernance locale en particulier. François Goulard, ancien ministre du gouvernement Villepin et maire (UMP) de Vannes, ne pensait pas que son hégémonie régionale pourrait être remise en cause lorsqu'il y a deux ans les édiles du cru ont dû nommer le président du nouveau Parc régional naturel du golfe du Morbihan. Surprise : c'est le turbulent maire – et écolo de la première heure – de la petite commune de Saint-Nolff qui fut élu à sa place ! Joël Labbé porte une veste en cuir et de longs cheveux gris. Une gueule de barde breton. A Saint-Nolff, cet enfant du pays, fils d'agriculteur, entré en 1977 au conseil municipal, a fait inscrire sur la façade de l'hôtel de ville : "Commune du monde" – "Un truc proposé à la fin de la guerre par les surréalistes dont les principes étaient pionniers par rapport à l'agenda 21 : respect de la vie sur la planète, ouverture au monde, mondialisation et humanisme…"

Epinglée à côté de son bureau, cette citation apocryphe : "Il n'est pas obligatoire d'être fou pour travailler ici, mais ça aide." Inspiré par la candidature de René Dumont à la présidentielle de 1974, il a créé sa liste municipale en 1995. "Une fois élu, nous avons d'abord montré que nous savions gérer – l'assainissement, les routes, les budgets… Puis nous avons pu donner à la ville une orientation inhabituelle." Saint-Nolff a banni les OGM, lancé un programme d'énergies renouvelables et créé un festival de rock qui rassemble chaque année plus de 20 000 personnes. Et Joël Labbé a toujours été réélu depuis. "Pourtant, en 2004, sans opposition au conseil municipal, j'ai eu le sentiment qu'on patinait, qu'on n'innovait plus. C'est là que j'ai pensé à l'agenda 21."

Son projet phare : la construction d'un éco-quartier. Quatre ans de travail pour monter le dossier. Des venelles sans voitures, des maisons qui économisent l'énergie, des chauffages solaires et la récupération des eaux de pluie. Des prix bas et quelques logements sociaux. Et pour mettre tout cela en place, un plan local d'urbanisme drastique et des terrains agricoles constructibles achetés à des tarifs modérés. "Certains disent “C'est stalinien !” ; moi je réponds : on est là pour défendre l'intérêt public. Ici, explique-t-il avec ce mélange d'assurance et de timidité qui le caractérise, on fait de la politique ! Ce n'est pas un gros mot !"

Sous ses énormes sourcils broussailleux, Jean-Claude Pierre dégage une énergie incroyable malgré ses 73 ans. "Il n'y a pas de prêt-à-porter du développement durable, martèle-t-il. Chaque communauté doit élaborer son propre modèle. On ne gagnera pas les uns contre les autres. Nous avancerons par la pratique, pas par le discours. Le mouvement se fait en marchant." Et de citer ce "vieux proverbe chinois" qui lui tient à cœur : "J'entends, j'oublie. Je vois, je retiens. Je fais, je comprends."

CHANGER LES COMPORTEMENTS

C'est à Jean-Claude Pierre que le maire de Saint-Nolff a fait appel pour mettre en place son agenda 21. L'homme est une figure du mouvement environnementaliste. En 1969, il a créé l'association Eaux et rivières de Bretagne pour protester contre l'installation d'un élevage piscicole industriel. "J'ai commencé par m'intéresser au saumon, puis des saumons, je suis passé à la rivière, de la rivière au bassin versant, du bassin versant à l'homme… Et puis, au bout de quelques années de combats, nous avons compris que la contestation du modèle productiviste ne pouvait pas se limiter aux démarches contestataires, qu'il nous fallait aussi être une force de proposition. Nous avons alors créé Nature et culture, parce que ce qui peut nous faire changer de paradigme, ce n'est pas l'économique ou le financier, c'est le culturel, c'est l'esprit, j'oserais même dire, c'est le spirituel."

Militant infatigable, il donne aujourd'hui deux ou trois conférences par semaine dans des collèges, des universités, devant des associations, des élus, des chefs d'entreprise et, avec son association Nature et culture, anime une dizaine de démarches agenda 21. Pour le Finistère, il a formé tous les agents du département. "Ce n'est pas seulement une histoire d'écologie. L'environnement nous oblige à repenser les solidarités. Avec nos semblables, avec les générations futures, avec le vivant en général."

Alors que Jean-Claude Pierre fait visiter Lorient, ville pionnière dans la gestion de l'eau dès le début des années 1980, il arrête sa modeste voiture devant une cité HLM du port, rénovée il y a quelques années par l'architecte Roland Castro : "Vous ne remarquez rien ?" Euh… Ben… Euh… "Mais les graffitis, voyons ! Les graffitis ! Il n'y en a pas un seul… Si les gens aiment leur immeuble, l'endroit où ils vivent, ils ne le détériorent pas…"

Toujours en recherche, toujours persuadés qu'il faut partir du particulier pour aller au général, faire bouger la base pour ébranler les hautes sphères, les militants bretons travaillent aujourd'hui à mettre au point un "agenda 21 des familles". Avec Internet comme moyen de s'autodiagnostiquer et la remise en question individuelle pour nécessité absolue. "Le citoyen ne peut pas demander à l'élu d'être vertueux si lui-même ne l'est pas. Nous n'arriverons pas à changer notre modèle de développement si le Breton moyen ne change pas son comportement. Et c'est notre travail de l'accompagner dans cette démarche."

Dans le train qui me ramène vers Paris, je me demande si je suis bien agenda 21. Si je suis assez solidaire, impliqué socialement, concerné par l'état du monde, et si ma gouvernance personnelle ne manque pas de transversalité. Promis, dès la semaine prochaine, je me fais une réunion avec moi-même.

Laurent Carpentier
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Message par Flo le Mar 29 Mar - 15:43

C'est ça essais de te justifier pour une fois ^^

Intéressant en tout cas ( même si je n'ai pas eu le temps de le lire en entier je l'avoue; je critique mais je ne fais pas mieux )
Le problème avec l'agenda 21, c'est que par définition c'est sensé balayer plein de sujet très différents. Du coup en assemblée, c'est souvent le bordel. Tout le monde veut donner son avis et son grain de sel sur des sujets qui sont tous d'actualités, mais qui arrivent du coup sur le tapis comme un chaos programmé.

D'où la nécessité de nommer un responsable-animateur qui est sensé coordonné tout cela et diriger les groupes de travaux selon un ordre du jour pré-établis =)

PS: On est passé dans le parisien aujourd'hui ^^
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Message par Camille Machin le Mar 29 Mar - 16:17

Ouep, trop la classe. Y'a une photo?
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Re: L'agenda 21 met du vert dans le quotidien

Message par Flo le Mar 29 Mar - 16:19

Si une photo de pauline et damien allongé dans l'herbe devant la fac.
Avec des tronches pareils dans leur journal, ils vont pas en vendre un de Parisien aujourd'hui xD
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Message par Camille Machin le Mar 29 Mar - 16:20

Putain, quelle bande de clampins. Ils auraient pu mettre une photo de groupe.
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Re: L'agenda 21 met du vert dans le quotidien

Message par Flo le Mar 29 Mar - 16:26

C'est ce que je me suis dis aussi.
Bon Pauline et Damien le mérite un peu aussi, c'est pas mal grâce à eux que le magazine à vu le jour.
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Message par Camille Machin le Mar 29 Mar - 17:00

Lèche-cul ^^
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Re: L'agenda 21 met du vert dans le quotidien

Message par Flo le Mar 29 Mar - 17:09

Je me préserve ^^
Je vis seul avec un des deux protagoniste cette semaine je te rappel, veux pas me faire attaquer pendant la nuit :p
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